Nicholas, après avoir mystérieusement disparu pendant quinze ans, réapparaît soudainement. Il retrouve ses deux frères Hugues et Léo, qui vivent en colocation, provoquant des chamboulements dans leur quotidien tant sur le plan émotionnel que pratique…

N’allez donc pas imaginer qu’en entrant dans la salle vous allez vous asseoir dans les gradins. Ne croyez pas davantage en pénétrant dans cet appartement, où des cow-boys préparent un apéritif, que vous allez pouvoir vous fier à ce que le bon sens le plus élémentaire vous suggère. Ou peut-être que si ?

Jusqu’à présent, tout était pour nous assez simple. La violence était violente, le mensonge était quelque chose de moche, les garçons-vachers courraient après les vaches, nos parents faisaient ce qu’il y a de mieux pour nous, les histoires tristes nous tiraient des larmes, les mots devaient être dits comme ils se prononcent, un bon moral était déterminant contre le cancer, et le cerf-volant était avant tout un hobby.

Bref, la réalité était réelle, et tout ce qu’on avait vécu était vrai. Et puis…

Soudain, on a arrêté de faire confiance à la réalité. Et on est tombé dans le sous-réalisme.

La Clinic Orgasm Society s’associe avec Théâtre à Cru (Tours, FR) pour concevoir avec beaucoup d’application un spectacle minimaliste où le faux est plus vrai (et plus beau) que le vrai, où les règles du jeu ont changé, où le réel file à 200km/h sur une autoroute avec un mur construit en plein milieu, où les animaux sont curieusement absents…

Remarque : le dispositif du spectacle nécessitant une grande proximité avec les spectateur·ice·s (réparti·e·s en cercle autour de l’aire de jeu) afin d’optimiser leurs stimuli sensoriels, il est impératif qu’iels ne soient pas plus d’une centaine (et qu’iels portent une moustache seulement s’iels en ont vraiment envie).

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Conception & Interprétation
Alexis ARMENGOL, Ludovic BARTH, Mathylde DEMAREZ
Création Lumières
Rémi CASSABÉ
Création sonore
Benjamin DANDOY
Construction
Didier RODOT
Effets spéciaux
Rebecca FLORES
Remerciement particulier à Caroline GUIELA NGUYEN pour avoir participé au mensonge…
Coproductions
Clinic Orgasm Society ; Théâtre à cru ; Théâtre Varia – Centre dramatique de Bruxelles
Avec le soutien du
Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique
La Clinic Orgasm Society est contrat-programmée par le ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Théâtre à cru est conventionné par le ministère de la Culture, DRAC Centre-Val de Loire, porté par la Région Centre- Val de Loire et soutenu par la Ville de Tours
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“Une sorte de « Friends » à la sauce Cronenberg. Une expérience de théâtre déconcertante et jouissive. Très drôle, absurde, existentielle et inquiétante, parfois. (…) Alors, on s’accroche à son fauteuil, on respire un bon coup et on se laisse complètement porter par l’histoire, les mensonges, les faux-semblants, les dérapages et les décalages que nous livrent sur un plateau magique les trois metteurs en scène et interprètes. (…) Aussi à l’aise dans l’émotion que dans l’absurde, les trois – excellents – interprètes parviennent à instaurer et à inventer un langage hybride familier et onirique dont le spectateur perçoit aisément les enjeux et la puissance évocatrice.”

Delphine COUTIER

La Nouvelle République ; 22 février 2018

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“Rares sont les spectacles sur lesquels, plusieurs jours après la représentation, on s’interroge encore sur ce que l’on a vu, ce que l’on a compris, ce que l’on a cru percevoir, voire ce que l’on croyait savoir, sans jamais remettre en cause le plaisir immédiat du temps de la représentation. Avec ce sentiment d’avoir été emmené sur des sentiers de théâtre encore peu foulés jusqu’à maintenant, “Y a pas grand-chose qui me révolte pour le moment” (…) fait partie de ces propositions que l’on ne peut qualifier qu’à coups d’oxymores tant il serait hasardeux d’évoquer ce spectacle de façon univoque.”

Laurent ROUDILLON

Wanderer ; 27 février 2018

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“OVNI théâtral à vivre comme une expérience plutôt que comme un spectacle (…) La scénographie originale, le décor très présent, les costumes incongrus surprennent, étonnent et détonnent. Un juste milieu est trouvé entre l’absurde et le récit : on ne sait pas où l’on va, mais l’on n’est pas perdus. (…) Les comédiens sont très bons, (…) On rigole, on frémit, on reste suspendus à leurs lèvres lorsque la vérité éclate – mais est-ce la vérité ? Qu’est-ce qui est réel, et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Qui est acteur, qui est public ? Qui doit-on croire, à quoi peut-on s’attendre ? La pièce toute entière se joue de ces notions, oscillant sans cesse entre récit, méta-théâtre, et réalité.”

Maelig FERON

Le Suricate.org ; 28 janvier 2018

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“Tu joues que tu joues pas ou tu joues pas ? Le spectateur, désorienté tente de se raccrocher à la réalité ; mais un autre piège l’attend qui consiste en une réalité sédimentée en un mille-feuille de choses essentielles autant qu’anecdotiques. La réalité nous provoque sans cesse pour s’évanouir devant nous. (…) Émerge peu à peu la vérité, celle décidée par chacun et qui se présente sous forme d’une fiction qui soutient les personnages, les comédiens et l’intrigue. Le final est épatant car il tricote la dualité dans la fiction. Tout est double. (…) “Y a pas grand-chose qui me révolte pour le moment” est une pièce admirable sur le mensonge, celui sans lequel rien n’est possible, ni nos vies, ni le théâtre. Les trois comédiens se placent au niveau de cette exigence du propos. Ils sont formidables.”

David ROFE-SARFATI

Toute la culture ; mai 2019

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“On touche au surréalisme et on efface l’espace-temps pour se laisser emporter par cette allégorie familiale aussi jouissive que cruelle. Cette mise en abyme est portée par trois artistes époustouflants servis par une mise en scène mouvante. Le son est aussi un élément qui joue sur l’ambiance de ce petit bijou déjanté.”

Céline ZUG

Vaucluse Matin ; juillet 2019

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“Road movie en poupées russes : une vérité peut en cacher une autre, à moins qu’une vérité cache un mensonge. Où se situe le faux ? Et si la supercherie disait finalement plus que l’intrigue ? (…) Dans une époque où les frontières entre réalité et fiction sont minces, quelles émotions intrinsèques nous appartiennent encore? Les deux compagnies Clinic Orgasm Society (Belgique) et Théâtre à cru (France) se sont liguées avec une fantaisie et créativité jubilatoire. De la matière à questionner, des comédiens excellents, un humour qui tient sur la longueur par son ingénuité; un “théâtre-fiction” somme toute réussi, où cohabitent une volonté de langage scénique instinctif et un travail de fond.”

Florence BOULGHOBRA

La Provence ; juillet 2019

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“Le ton est donné, ils sont tous en chapeau texan et en santiags à éperon, Mathylde Demarez porte une fausse moustache, Alexis Armengol un faux sexe, et Ludovic Barth est pour l’instant le seul à ne pas savoir qui il est, ni d’où il vient. Naturellement, on nage en plein délire et c’est souvent très drôle, tant les échanges naviguent entre les eaux de la folie et du réel. Le spectateur est perdu, se laisse aller au fantastique qui surprend progressivement. Une bulle de fantaisie décapante et loufoque, ça fait du bien.”

Hélène KUTTNER

artistikrezo.com ; juillet 2019

Disponible pour tourner
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2019
5 > 24/07 : La Manufacture, Festival AVIGNON OFF 2019 – Avec le soutien de la Commission communautaire française
21 > 25/05 : La Comédie de Valence – Festival AmbiValence(s) (FR)
2018
20 > 22/02 : Le Volapük, Tours (FR)
23/01 > 10/02 : Théâtre Varia, Bruxelles (BE) (CRÉATION)

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